le marché du café dans le monde


... dans le monde que de fromage ou de chocolat. Chaque année … Il représente 25% du PIB pour le Guatemala et près de 50 % de celui de l’Ethiopie. L’abondante récolte brésilienne en 2018 ainsi que l’augmentation de la production mondiale de Robusta pèse sur l’ensemble du marché. Le rendement de la production de café bondit. Cette estimation s’explique surtout par une augmentation de la production du Pérou (5ème producteur d’Arabica) et de l’indonésie (3ème fournisseur de Robusta). Ces réserves  s’élèvent à 14 semaines de consommation. Toutes les variétés de café se sont donc inscrites à la baisse en 2018. Le marché du café est entre les mains de 5 grands torréfacteurs occidentaux; Graphique 10.6 Structuration du marché du café en 2018 (en % de la production mondiale) En En 1962, au sortir de la colonisation, pays producteurs et pays consommateurs signent le premier Accord international sur le café (AIC), qui prévoyait un système de quotas d’exportation et de rétention et imposait une fourchette de prix. Et les fonds spéculatifs misent sur la poursuite de la baisse des prix du Robusta car les cafés Arabica brésiliens déclassés sont très très compétitifs et raflent des parts de marché au Robusta. A cette époque, les producteurs de café ont perdu 4,5 milliards de dollars par an, selon la Banque mondiale. Le café représente alors 63 % des exportations du pays. Si on prend le cas du Viêt Nam, elle résulte de la volonté politique, encouragée par la Banque mondiale, qui a amené le pays à devenir le premier producteur mondial de robusta, alors qu’il n’était que le trentième en 1988. La graine s'attaque désormais au plus grand marché du monde : la Chine. On estime que 125 millions de personnes vivent de la culture du café, incluant 25 millions de petits producteurs. L'économie de nombreux pays est dépendante du café (le café représente 50 % des exportations de l'Éthiopie par exemple). Pour sa part, l’Arabica n’augmente que de 5% à 98 millions de sacs. Ils transforment et commercialisent les plus grandes marques que nous connaissons. Le marché du café est entre les mains de 5 grands torréfacteurs occidentaux; Kraft, Nestlé, Procter and Gamble, Sara Lee et Tchibo. L’économie du café représente un enjeu considérable puisque les échanges mondiaux de café représentent entre 10 et 15 milliards de dollars selon les années[1]. Après un plus haut à 2274$/tonne en janvier 2017, il est redescendu à 1500$ en septembre 2018. de petits producteurs en grande difficulté partout dans le monde. À l'inverse, certains pays africains au premier rang desquels la Côte d'Ivoire ont largement réduit leur production. La crise que connait actuellement le monde du café est du aux excédents de production du Robusta. Principalement à cause du cycle de culture de la variété arabica, qui représente 70% du premier producteur mondial, le Brésil. 1,4 milliards d'habitants qui, jusqu'à présent, boivent du thé.. Les États-Unis sont les plus gros consommateurs, mais l’Europe a la consommation par habitant la plus élevée : jusqu’à 10 kg par habitant et par an dans les pays scandinaves. Cinq acheteurs acquièrent presque la moitié de la production mondiale : Kraft, Nestlé, Procter & Gamble, Jacobs Douwe Egberts, dont les ventes annuelles génèrent des profits de l'ordre du milliard de dollar américain, et Tchibo[8]. Le commerce équitable est une solution en partie pour les dommage causé par l organisation actuel du marché du café. Le café instantané a été populaire en Chine jusqu’en 2012, année pendant laquelle les importations ont commencé à diminuer. De même au Pérou, où 30 % de la production est biologique (les producteurs certifiés équitables sont aussi très souvent en bio) [11]. marché « stable ». Ces données sont cependant suivies mensuellement par l'OIC et recoupées entre elles, ce qui fait de l'Organisation la réelle source de référence reconnue pour les marchés internationaux. La culture du café fait vivre 25 millions de familles principalement dans les pays en voie de développement. Si jusqu’en 2020/2021, la tendance s’est maintenue, les choses pourraient changer significativement durant … Toutefois, avec moins de dix millions de tonnes produites annuellement, le café ne représente qu'un tonnage très faible par rapport aux produits dominant le marché agricole mondial : le blé, par exemple, représentait 626 millions de tonnes en 2005[3], et n'est que la troisième production agricole mondiale derrière la canne à sucre et le riz. Les plants d’arabica suivent un cycle végétatif biennal, alternant une année de grande floraison (cycle positif), qui permet une meilleure productivité, et une année de floraison moins intense (cycle négatif). La production mondiale de café est attendue en recul pour les années 2019 et 2020. En 2020, le Rwanda a exporté environ 825 tonnes de café vers Singapour. Mimi Can 1. Les cours de l'arabica ont sombré au plus bas depuis 2005 à New York. Le café a déjà conquis le monde entier ou presque. A partir des années 1960, la part de ce continent a fortement diminué à cause de l’entrée des pays africains et asiatiques dans le cercle des pays producteurs. Ce travail est également réalisé au niveau du thé qui bénéficie souvent des tarifs les plus élevés auprès des négociants au niveau des enchères de Mombasa au Kenya. Ces trois groupes représentent 81% du marché du café en France, d'après les données récoltées par le Basic. Il en va de même pour l’arabica qui consolide à la bourse de New York de -46% pour la même période. Le café est la deuxième production mondiale derrière le pétrole et fait vivre 25 millions d’individus dans le monde. Sur le marché du café, il est essentiel de garder une longueur d’avance en ce qui concerne les tendances de consommation. Sur la base de l’ analyse du marché du thé , le thé noir a généré les revenus les plus élevés en 2018 et devrait rester dominant tout au long de la période de prévision. Ce prix minimum, couplé à un préfinancement des récoltes et une garantie d'achat sur plusieurs années a permis à de nombreux petits producteurs d'améliorer leurs conditions de vie et de ne pas plonger dans la misère lors de la crise du café de 1997 lorsque la chute dramatique des cours (-65 %), provoquée par la surproduction, a rendu le prix d'achat du café inférieur à son coût de production. Viennent ensuite la Colombie et l’Amérique centrale. Les cours élevés du marché en 1830 incitent les entrepreneurs du Brésil à passer de l’exploitation de l’or à celle du café, jusque-là réservé à la consommation locale. Le Brésil et en particulier l’État de São Paulo fournit un tiers de la production mondiale. Par la suite, des statistiques concernant la consommation de cette boisson chaude seront présentées. On ajoute que la consommation Depuis plusieurs années, la production mondiale annuelle dépasse les 100 millions de sacs (120 millions en 2002, 102 millions en 2003) ce qui correspond à 6 à 7 millions de tonnes, alors qu'en 1825, on ne produisait que 100 000 tonnes. Dans son rapport Une tasse de café au goût d'injustice, Oxfam souligne qu'en 2002 les cours du café étaient inférieurs aux coûts de production. Certains produits combinent les standards équitable et biologique. La production mondiale de café devrait atteindre un nouveau record avec 154 millions de sacs (1 sac fait 60kg). Plus de 80 millions de sacs sont exportés chaque année (88 millions en 2002, 84 millions en 2003). Cette politique de support des prix a comme effet pervers une inflation des plantations à São Paulo, qui a entraîné une énorme surproduction au début des années 1930[13]. Trois générations d’accords se sont succédé jusqu’en 1989, où le manque de consensus entre pays exportateurs et importateurs conduit à l’abandon de l’AIC. Depuis mi-2006, les cours du café sont repartis à la hausse. Les principales régions concernées par ce développement sont celles de Rio de Janeiro et les provinces du sud du pays aux terres fertiles et au climat propice (São Paulo), principales productrices de café[12]. En 1880, São Paulo produit 1,2 million de sacs (25 % de la production totale), en 1888 2,6 millions (40 %), en 1902, 8 millions de sacs (60 %)[13]. Malgré la baisse attendue de la production et la demande en hausse, les prix du café, coté à Londres pour le robusta et à New York pour l’arabica, sont à des niveaux très bas. Globalement, les expéditions de café rwandais vers le monde ont généré 55 millions $. La production ne sera cependant pas suffisante pour combler les besoins des consommateurs de la planète. Le Pérou et la Bolivie se développent mais la production de la Côte d’Ivoire est en chute. Le café équitable (en) est un des produits phares du commerce équitable. Cette même année, Nestlé, le producteur de la marque Nescafé, détenait plus de 22 % de part de marché du café dans le monde. Unser Baristateam arbeitet jeden Tag intensiv um den besten Kaffee zu servieren und den höchstmöglichen Standard anbieten zu können. La culture du café est rarement une tradition. Le programme garantit aussi le versement d'une prime de développement destinée à la mise en place de programmes alimentaires, de santé ou d'éducation. Les cours se sont effondrés, ils sont quatre fois plus faibles que dans les années 1960. Durant trois ans, le prix du café a chuté d’au moins 50 % et l’on est revenu aux prix pratiqués 30 ans auparavant. Les données statistiques sur la production agricole mondiale de café diffèrent légèrement selon qu'elles proviennent de la FAO (établies sur un mode évaluatif) ou de l'OIC (établies sur un mode déclaratif). Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le secteur du café fournit également du travail à plus de cinq millions de Brésiliens. Les raisons principales sont de fortes pluies et de nouveaux caféiers matures. C’est une organisation intergouvernementale qui réunit les pays importateurs et exportateurs de café pour faire face aux défis qui s’opposent au secteur du café grâce à la coopération internationale. Concernant la consommation mondiale, l’ICO indque une hausse de 1,5% à 168 millions de sacs. La déferlante du café froid. Le café du marché vous ouvre ses portes dans sa maison médiévale chaque samedi matin, de 6h à 14h, et lors des vendredis branchés de 18h à 1h. Nescafé était la marque la plus populaire du monde en 2013, avec une part des ventes au détail de 16,7 %. ■ Un marché inégal, soumis à de fortes fluctuations La production de café est stimulée dans le monde par la croissance régulière de la consommation. Classement des statistiques – Café – Pays exportateurs ($). Le marché s’organise sous la forme d’un réseau composé du secteur en amont : les producteurs, les petites et grandes coopératives, les ouvriers agricoles, les grands propriétaires et les courtiers. Ce dossier présente le marché du café au niveau mondial et en France. À São Paulo seul, le nombre de nouveaux immigrants est de 201 000 entre 1884 et 1890 et plus de 733 000 entre 1891 et 1900. Le café n’a cependant pas toujours été soumis aux échanges boursiers. Au début des années 2000, le prix du café est tombé au niveau le plus bas jamais atteint. Derrière le pétrole, le café est la seconde matière première échangée dans le monde et c’est la première matière agricole en volume. Innovations, santé, plaisir, tendances ou tout simplement connaissance... Toute l'actualité du café (conception et consommation) est rassemblée sur ce site. (Agence Ecofin) - Depuis la saison 2017/2018, le marché mondial du café est dans une phase de surplus en raison du tassement de la demande. Cette crise a été une catastrophe pour le développement, dont les effets seront encore ressentis pendant longtemps. L’Organisation Internationale du Café (OIC) estime la production totale de café à 160 millions de sacs en 2018, en hausse de 1,2% comparativement à l’année précédente. Café LE MARCHÉ ist ein Café, Brunchlokal und eine Weinbar im Herzen von Wien. L'Organisation internationale du café à laquelle adhèrent quasiment tous les pays producteurs, mais aussi les principaux pays consommateurs, collecte en continu les éléments d'information statistique. La culture du café est rarement une tradition. En Amérique du Sud le nombre de sacs va ainsi baisser de plus de 20% comparativement à 2018. Au niveau de la torréfaction, 50 % du café vendu dans le monde passe par quatre géants de l’agroalimentaire. Le premier chapitre donne des informations sur la production de café dans le monde. Les prix restent à des niveaux très bas même si la consommation mondiale augmente. Malgré les crises, les producteurs de café maintiennent leurs caféiers car ils remplissent de multiples fonctions : fourniture de revenu monétaire, emploi, sécurité alimentaire et accès au crédit bancaire via la coopérative, ce qui permet aux ménages de payer les intrants (engrais, herbicides, pesticides) et les frais de scolarité[10]. Cahiers Agricultures 21 (2-3): 179-91. doi: 10.1684/agr.2012.0563. 75 were here. La production mondiale de café s’élève à 7,4 milliards de kilos par an, soit 235 kilos de café toutes les secondes. En Amérique centrale, plus de 90 % du café est destiné à l’exportation. Ailleurs sur le web:  Les 6 principaux producteurs de café, duo.cafe - Site d'information sur le café - GIF/Yvette (France). Le déclin des prix a cessé depuis 2004, probablement grâce à l'augmentation de la consommation en Chine, en Russie et au Brésil et à une diminution ponctuelle de la production mondiale d'autre part. La récolte de Robusta augmente de +12%, à 62 Ms, principalement grâce au Vietnam, le premier producteur mondial de Robusta et n°2 tous cafés confondus. Le gouvernement se voit donc contraint, en quelque sorte, de soutenir les prix par des subventions en période de forte production. Café : Méo passe aux capsules compostables. Parmi les 5 millions d’exploitations, 70 % d’entres elles sont assez modestes et font moins de 10 hectares. », http://www.momagri.org/FR/articles/Le-Ble-un-marche-strategique-dont-les-prix-risquent-d-etre-de-plus-en-plus-volatils_138.html, Organisation internationale du café : liste des membres, Québec : Une tasse de café au goût d'injustice, http://www.jle.com/fr/revues/agro_biotech/agr/e-docs/00/04/78/C0/article.phtml, Économie du café au Brésil de 1840 à 1930, https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Économie_du_café&oldid=180228328, Article contenant un appel à traduction en anglais, Portail:Alimentation et gastronomie/Articles liés, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence, Cet article est partiellement ou en totalité issu de l'article intitulé «. Cela peut être attribué à l’augmentation du nombre de buveurs de thé dans le monde. Quoi qu'il en soit, au-delà des crises de surproduction ponctuelles et des différences d'inventaire, les volumes produits, échangés et consommés suivent une tendance haussière. Deux millions : c’est le nombre de tasses de café qui sont dégustées sur la planète en moyenne toutes les minutes ! D’autres acteurs émergent comme le Laos et la Chine, ils pourraient à terme déstabiliser le marché global comme l’a fait le Vietnam dans les années 90. Les cinq pays qui exportent le plus depuis 1990 et leur chiffre d’affaire: Dans d’autres pays, le café reste la principale source de richesse. Le café est la culture commerciale par excellence : il est produit exclusivement au Sud mais se consomme essentiellement au Nord. Il fut choisi comme un symbole notamment parce qu'il était le produit le plus exporté après le pétrole et que son prix était fixé par les cours de la bourse des marchés internationaux, bien qu'il soit majoritairement produit par de petits paysans et entreprises familiales. Surtout, ce que souligne Rabobank dans son rapport, est le déferlement de la tendance du café … Sibelet N, Montzieux M, 2012. Denis Requier-Desjardins et Aurélie Carimentrand, « Processus de qualification et structuration des filières agro-alimentaires : quels impacts sur le développement rural en Amérique latine ? Léconomie du café représente un enjeu considérable puisque les échanges mondiaux de café représentent entre 10 et 15 milliards de dollars selon les années1. Beaucoup de petits exploitants ont dû vendre à perte plusieurs années de suite, ce qui les a naturellement conduits à la faillite. Même si la situation de l’offre et de la demande est équilibrée. Evolution des principaux pays producteurs de café vert (milliers de tonnes) en 1974, 1984, 1994, 2004, 2013[4] : Cette production ne cesse d'augmenter ; elle a progressé de 20 % entre 1997 et 2005, soit deux fois plus vite que la demande[5].Le plus gros producteur est de loin le Brésil, particulièrement l'État de São Paulo où se situe le premier port caféier du monde : le port de Santos, suivi par le Viêt Nam (le plus important producteur de robusta) et la Colombie[6]. La dernière modification de cette page a été faite le 23 février 2021 à 14:50. L’Organisation internationale du café (OIC) a publié son dernier rapport au mois de juillet 2017. Le Vietnam et l’Indonésie totalisent plus de 20% de la production. Elle a une connotation mondiale de premier plan, étant présente dans plus de 40 pays (plus de 55 % de la quantité de café est destinée au marché étranger). En 1986, Nestlé crée les capsules Nespresso, transformant totalement les modes de consommation du café et le marché mondial. Le Canada a connu les plus fortes croissances de la consommation de café équitable. En effet, déjà 94% des français consomment du café dont 88% au petit déjeuner, 75% après le déjeuner et 35% dans l’après-midi. Dix milliards de kilos : c’est la production annuelle de café dans le monde. Dans le cas du Viêt Nam, elle résulte entièrement d’une volonté politique, encouragée par la Banque mondiale, qui a amené le pays à devenir le premier producteur mondial de robusta, alors qu’il n’était que le 31e en 1987. Quelle est la production mondiale de café? Les pays les plus dépendants du café pour leurs exportations ont dû faire face durant cette période à un grave déséquilibre de leur balance commerciale, qui a conduit à une augmentation de leur endettement. Plus de 2,25 milliards de tasses de café sont consommées dans le monde chaque jour2. Il devrait manquer 1,2 millions de sacs pour satisfaire la demande globale. Les gains engrangés par ce commerce permettent une croissance économique soutenue au pays. La France est le 7e marché du café derrière le Brésil, les Etats-Unis, l’Allemagne, l’Indonésie, le Japon et l’Italie. Selon certains économistes, en l’absence de mécanisme régulateur de la production, de l'offre ou des prix mondiaux, le mécanisme du marché et de la concurrence entre producteurs et consommateurs donnerait lieu à un phénomène de « réaction excessive », caractérisé par l'apparition d'un cycle de surproductions et de pénuries[9]. Acheté et vendu comme une marchandise à la bourse de commerce du Coffee, Sugar and Cocoa Exchange (en) en 1892, le café arabica est aujourd'hui coté sur le New York Board of Trade et le robusta sur la bourse de Londres où se négocient les principaux contrats à terme. L’annonce de son plan de rétention volontaire des exportations a suscité une vive réaction au Nord, notamment de la part des États-Unis, qui ont alors quitté l’OIC. Le cours du café est fixé dans les bourses de matières premières : la bourse de New York traite essentiellement le café arabica et celle de Londres le robusta. Avec environ 23% de part de marché mondial, le Mexique est le premier producteur mondial de café équitable. L'arrivée extrêmement agressive du Viêt Nam sur le marché du café, combinée à l'énorme expansion de la culture au Brésil, sont les deux principales raisons invoquées pour expliquer la chute du cours du milieu des années 1990. Malgré l’échec des accords, leurs partisans font remarquer que le café et les produits agricoles en général ne sont pas des marchandises ordinaires car les caractéristiques physiques des cultures pérennes limitent la possibilité pour les producteurs d'ajuster l'offre séance tenante, ce qui s’accorde mal avec une logique de marché. Depuis son ouverture, il y a 25 ans, cette brasserie aux accents parisiens séduit. Ce volume global comprend 97 millions de sacs d’Arabica et 57 millions de sacs de Robusta. Plus de 2,25 milliards de tasses de café sont consommées dans le monde chaque jour[2]. Le cours du café peine à remonter la pente. Ce commerce est emblématique de la mondialisation: Sa production se fait exclusivement au sud, mais sa transformation et sa commercialisation sont très largement dominées par les pays du Nord. Les facteurs de résilience de la caféiculture au Kenya: de la sécurisation alimentaire à la retraite. Le torréfacteur nordiste Méo-Fichaux, plutôt gagnant de la crise sanitaire, fait le pari de basculer toute sa marque Méo en capsules biodégradables. Le café est vendu en France sous des marques internationales telles que Lavazza, Illy, Chicco d'oro, Carte Noire, Jacques Vabre, Leroux, Maison du café, Malongo, Maxwell House, Nescafé, Ricoré… D'autre part cafés Folliet, Sati Reck, Henri, Fichaux Industries et Legal sont parmi les derniers torréfacteurs industriels français. Le marché mondial du café fait face à des excédents faramineux. Statistiques économiques : Le café est la seconde marchandise commercialisée dans le monde juste après le pétrole. Le chômage directement imputable à cette crise a vraisemblablement affecté environ 1,6 million de personnes, parmi les plus pauvres des pays émergents. Pourtant on voit émerger quelques filières de commerce équitable et de café biologique qui valorisent la qualité de leur produit et la rémunération des petits producteurs. Depuis la fin des années 1980, le marché mondial du café fait face à un grave problème structurel : l’offre est supérieure à la demande. Un autre type de production, considérée comme plus éthique, est l'agriculture biologique, la seule garantie sans utilisation de pesticides. D’autre part, le marché du café reste “fermé” car il est compliqué de conquérir de nouveaux consommateurs. En comparaison, la majorité des pays du Sud a une consommation annuelle inférieure à 4,5 kg/hab. L’OIC ne semble plus envisager de nouveaux mécanismes de substitution au marché, qu’elle estime « trop difficiles à maintenir ».